« Agir sur des facteurs collectifs pour améliorer la santé des femmes»

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« Les gens qui sont pauvres, et les femmes en particulier, n’ont pas de contrôle sur leur vie. Ils vivent au jour le jour, dans une insécurité constante » – Lydya Assayag, directrice du Réseau québécois d’action pour la santé des femmes.

 

(Myriam Fimbry/ Radio-Canada) — Les femmes sont davantage touchées que les hommes par la pauvreté et l’impact sur leur santé est plus fort. S’ajoute l’effet de la pandémie, qui creuse encore plus les inégalités.

La place qu’on occupe dans la société – l’accès à l’éducation, à un bon emploi, un bon logement, une bonne alimentation, l’accès aux richesses de la société – a un impact direct sur notre santé.

Myriam Fimbry, reporter à l’émission Désautels le dimanche, s’est entretenue avec l’avocate, enseignante et chercheuse Lydya Assayag, qui se décrit comme allergique à l’injustice. (…)

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