Testée en secret, la qualité de l’air inquiète dans les écoles

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Un moniteur numérique de CO2 a été fourni à des enseignants qui ont testé la qualité de l’air dans leurs classes à l’insu de la direction. Photo: courtoisie 

 

(Patrick Bellerose/Le Journal de Montréal) — Près de la moitié des classes dont la qualité de l’air a été testée en secret à la demande d’un groupe de médecins dépassent le seuil recommandé par Québec, révélant des problèmes de ventilation qui risque de faciliter la propagation de la COVID-19 durant la saison froide.

Le collectif COVID-STOP, dont font partie les épidémiologistes Nimâ Machouf et Michel Camus, a confié des appareils de détection du CO2 à 12 enseignants qui ont testé près de 25 classes à Montréal, sur la Rive-Sud et sur la Rive-Nord.

Le tout a été fait à l’insu de la direction, puisque les enseignants craignent d’être sanctionnés.

À l’aube de la saison froide, l’exercice visait à mesurer la concentration de gaz carbonique produit par les élèves et les enseignants dans les classes: un local mal aéré augmente le risque de propager les gouttelettes et les aérosols liés à la COVID-19.

Résultat, trois classes sur quatre affichaient des taux excédant un niveau jugé inquiétant par le collectif. (…)

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