Pollution sonore : comment réduire l’impact d’une menace invisible ?

with Pas de commentaire
Les effets nocifs de la pollution sonore sur l’homme : agitation respiratoire, pouls accéléré, hypertension artérielle, maux de tête et, en cas de bruit extrêmement fort et constant, gastrite, colite et même crise cardiaque.

 

(Christopher Da Silva/ Redacteur Web) — La pollution de l’air n’est pas le seul type de pollution qui nuit aux êtres vivants sur la planète. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la pollution sonore est l’une des menaces environnementales les plus dangereuses pour la santé. Et selon l’Agence européenne pour l’environnement (AEE), le bruit est responsable de plusieurs dizaines de milliers d’hospitalisations et de décès prématurés chaque année rien qu’en Europe. Comment réduire l’impact de la pollution sonore dans nos vies quotidiennes ? Éléments de réponse.

Des chauffeurs qui klaxonnent, des ouvriers qui forent la chaussée, des avions qui nous survolent dans le ciel… Du bruit, du bruit et encore du bruit. Les villes sont devenues l’épicentre d’un type de pollution, lapollution sonore, qui, bien qu’elle soit invisible et le fait que la crise des coronavirus l’ait réduite jusqu’à presque la désirer, est gravement préjudiciable aux êtres humains. À tel point que l’Agence européenne pour l’environnement estime que le bruit est responsable de 72 000 hospitalisations et de 16 600 décès prématurés par an uniquement en Europe.

Non seulement cela fait du mal aux humains, mais aussi aux animaux. Selon le National Park Service (NPS) des États-Unis, la pollution sonore a un impact environnemental énorme et cause de graves dommages à la faune. Les experts affirment que la pollution sonore peut interférer avec les cycles de reproduction et de développement, et accélère même l’extinction de certaines espèces. (…)

voir version intégrale